Dix euros ou cent, ça ne changera rien à la façon dont je vous photographie. Deux places par semaine, au Plessis-Pâté.
Mes tarifs sont ce qu'ils sont, et ils sont justes. Mais tout le monde ne peut pas les payer.
Je suis passée par des mois où je n'aurais pas pu mettre deux cents euros dans une séance photo. Même pour mon anniversaire.
Alors je garde deux places par semaine pour ceux qui sont dans cette situation. Une fin de mois difficile, un budget serré depuis longtemps, autre chose : les raisons ne me regardent pas, et je ne les demanderai jamais.
Vous ne choisissez pas de date en réservant. On la fixe ensemble juste après, par message.
Pas de date à choisir, rien à payer. Vous me laissez quelques informations, et c'est tout.
Je vous écris sous 24 à 48h. On fixe le jour et l'heure, et je vous dis où l'on se retrouve.
Dehors, dans un endroit que j'ai repéré avant. Vous n'avez rien à préparer, je vous dis où vous mettre et quoi faire.
Sur place, en espèces. Vous glissez ce que vous pouvez dans une enveloppe, je ne l'ouvre pas devant vous.
Le prix est libre, mais le format est très cadré. C'est ce qui me permet d'en proposer toute l'année, et pas seulement de temps en temps.
Au Plessis-Pâté, dans des endroits où je vais à pied. C'est la seule séance pour laquelle je ne me déplace pas.
Deux par semaine, pas une de plus. Une fois prises, rendez-vous la semaine suivante.
Une fois par personne, pour que le plus de monde possible en profite. Ensuite, mes autres séances vous sont ouvertes.
Quinze minutes, en extérieur uniquement, quelle que soit la saison.
En espèces, sur place, à la fin. Vous donnez ce que vous pouvez, sans avoir à vous expliquer.
Aucune n'est incluse. Vous les choisissez après, à l'unité, sur votre galerie.
Quelques jours après, vous recevez une galerie privée. Vous la regardez tranquillement chez vous, et vous gardez seulement celles qui vous plaisent.
Une seule, vingt, ou aucune. C'est vous qui voyez, une fois que vous les avez sous les yeux.
Ce que vous pouvez, et rien de plus. Il n'y a pas de montant attendu, pas de fourchette dans ma tête. Certains me donnent dix euros, d'autres cent, et ça ne change rien entre nous. L'enveloppe part dans ma poche sans que je l'ouvre.
Alors donnez peu, et venez quand même. Cette séance existe précisément pour ça. Vous ne serez ni la première ni la dernière, et je n'en penserai rien.
Comme rien n'est fixé avant la séance, il n'y a ni acompte ni facture à préparer. Le liquide sur place reste le plus simple.
Non. Le format est réduit, le travail non : même appareil, même retouche, même façon de vous guider. Ce qui change, c'est la durée et le périmètre, pas la qualité.
Oui. On ne change pas dix fois de décor, mais je connais déjà l'endroit et la lumière. En quinze minutes on a largement de quoi remplir une galerie.
Oui, et c'est souvent plus sympa. Seule, en couple, avec les enfants ou vos parents. Dites-moi juste combien vous serez, pour que j'adapte.
Parce qu'il n'y en a que deux par semaine et qu'elles partent vite. Si les mêmes revenaient tous les mois, personne d'autre ne pourrait en profiter.
Laissez-moi vos coordonnées, et je vous propose le prochain créneau disponible. Aucune question sur votre situation, aucun justificatif.